Memory Lane Avenue

Vertigo

 

Memory Lane Avenue

 

C'est pas l'enfer, c'est pas le septième ciel,
dans cette rue, les choses dont on parle.
Ici le monde est bien réel,
y'a même parfois des feuilles aux arbres.
La télé braille tout au long de l'avenue
comme un bon vieux serpent malade.
Mon enfance, je vous salue,
c'est pour vous ce reggae-noyade.

Oh, Memory Lane Avenue, depuis Dead-End Boulevard,
oh, Memory Lane Avenue, ce soir si c'est pas trop tard.
Oh, Memory Lane Avenue, j'aimerais bien passer vous voir,
ça me console, la poussière qui vole.

Ici, personne part pour l'Australie,
pas de bungalow, pas de Chevrolet blanche,
depuis que l'usine dort sans bruit,
même le Docteur se rase que le dimanche.

La vie passe au loin comme un chris-craft,
dont l'hélice nous déchire le cœur.
Ce qui fait mal sous les agrafes,
c'est que tout s'en va, sauf la douleur.

Oh, Memory Lane Avenue, depuis Dead-End Boulevard,
oh, Memory Lane Avenue, ce soir si c'est pas trop tard.
Oh, Memory Lane Avenue, j'aimerais bien passer vous voir,
sans banderole, juste pour toucher le sol.

Depuis Dead-End Boulevard,
ce soir, moi je reviens vous voir.
Désolé si j'arrive tard,
sans boussole, on se perd quand on vole.

Oh, Memory Lane Avenue.
Oh, Memory Lane Avenue.



 


29/10/2007

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